Sécurité

La supériorité technologique occidentale en matière d'armement "s'érode" notamment face à la Chine et la Russie, met en garde l'Institut international pour les études stratégiques (IISS) dans son rapport annuel sur l'équilibre des forces armées dans le monde publié cette semaine.

Selon ce prestigieux centre de réflexion basé à Londres, deux tendances fortes ressortent en matière d'armement.

L'un des fugitifs les plus recherchés de Chine, soupçonné de corruption, a été arrêté le 1er janvier dernier en République de Guinée et expulsé vers Pékin. Il est l’un des plus gros bonnets victimes à ce jour de la lutte anti corruption en Afrique.

Pei Jianqiang, âgé de 48 ans, ancien directeur du département de l'importation et l'exportation de China Enterprise International Cooperation Co., était soupçonné de corruption et avait fui en novembre 2009.

Un otage chinois exécuté par l’IS en Syrie et trois ressortissants chinois parmi les victimes de l’attaque de Bamako : un mois après les sanglants attentats de Paris, ces événements rappellent que la Chine est aussi une cible du terrorisme. Pékin décide de renforcer ses mesures de sécurité et, en Afrique, elle mobilise ses militaires et ses services secrets.

Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a annoncé mercredi l'exécution de deux otages chinois et norvégien, au moment où son fief en Syrie, Raqa, était la cible de raids russes et français qui ont tué 33 de ses combattants en 72 heures.

Intensifiant la pression sur l'EI, l'aviation russe a reçu l'ordre de tirer à vue sur les camions-citernes transportant des produits pétroliers dans les zones contrôlées par le groupe jihadiste qui tire de précieux bénéfices du commerce de l'or noir.

Des "machines à tuer" qui exécutent froidement leurs victimes, des kamikazes qui se font sauter: la France a été touchée de plein fouet par une série d'attaques terroristes sans précédent qui ont fait au moins 128 morts à Paris, un "acte de guerre" revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique.

Un haut responsable de l'armée chinoise a visité Djibouti le week-end dernier, ont rapporté des médias d'Etat chinois, tandis qu'un journal officiel tentait d'apaiser les inquiétudes sur une possible implantation par Pékin d'une base militaire sur ce territoire stratégique de la Corne de l'Afrique.

Le général Fang Fenghui, chef d'état-major de l'Armée populaire de libération (APL), a rencontré le président djiboutien Ismaël Omar Guelleh, selon un portail d'informations officiel de l'APL, China Military Online.

Le soleil à peine levé sur les étendues désertiques du Karoo dans le centre de l'Afrique du Sud, une force de 5.000 soldats africains lance une attaque sur le pays factice de Carana, lors du premier exercice d'entraînement de la future force de l'Union africaine (UA).   

Des hommes en treillis, accroupis devant des cartes, scrutent à travers leurs jumelles les mouvements des soldats d'une douzaine de pays qui prennent part à cet exercice de la Force africaine en attente (FAA). 

L'ex-dirigeant chinois Zhou Yongkang, condamné jeudi à la prison à vie, a connu une ascension fulgurante du secteur pétrolier à la tête de l'omnipotente sécurité intérieure...

La Chine a prévenu qu'elle n'enverrait en Israël des travailleurs du bâtiment qu'à condition que l'Etat hébreu s'engage à ne pas les employer dans des colonies de Cisjordanie.

Pékin négocie l'installation d'une base militaire permanente à Djibouti. Le pays pourrait ainsi devenir le seul État au monde à accueillir des bases militaires américaines et chinoises sur son sol.