Lagarde

La patronne du FMI Christine Lagarde a décrit jeudi la "dure réalité" qui s'impose aux économies émergentes et fait part de ses "inquiétudes" sur la corruption en Ukraine et la réforme des retraites en Grèce.

Dans le sillage du géant chinois et de la chute des cours des matières premières, les économies émergentes marquent le pas et font face à une "nouvelle et dure réalité", a rappelé la directrice générale dans un discours à l'Université du Maryland (est).

La première phase de la réforme du FMI doublant ses ressources et renforçant le poids des pays émergents est entrée en vigueur après des années de blocage du Congrès américain, a annoncé l'institution mercredi.

Adoptée en décembre 2010 en pleine tempête financière mondiale, cette refonte portera à terme à quelque 659 milliards de dollars les ressources permanentes du Fonds (quote-parts), dans lesquelles il puise pour accorder des prêts aux pays en difficulté (Grèce, Ukraine, Jamaïque...).