Economie

Le président zimbabwéen Robert Mugabe a affirmé que l'utilisation du yuan chinois comme monnaie d'échange dès 2016 allait faciliter l'injection de liquidités et ainsi donner un coup de fouet à l'économie en crise du pays.  

"L'acceptation du yuan devrait nous offrir de nouvelles possibilités dès l'année prochaine", a estimé M. Mugabe.

La situation économique du Mozambique se dégrade rapidement en raison de la crise des matières premières et d'investissements publics hasardeux qui ont provoqué une chute historique de la monnaie face au dollar. Pour la première fois en 10 ans, le Mozambique a demandé au FMI un prêt de 286 millions de dollars pour assainir ses finances. Reportage.

Les 4 et 5 décembre s'ouvre le forum Chine - Afrique. L'occasion de faire un point sur les exportations chinoises qui inondent le continent : textile, médicaments, petit électronique... 22% des produits chinois exportés ne sont toujours pas aux normes. Reportage.

La demande chinoise en bois précieux fait flamber les prix et alimente la contrebande. Plusieurs hauts fonctionnaires gabonais, dont un ancien ministre, ont été arrêtés. Un tribunal spécial a même été créé à Libreville.

La plus importante pépinière de start-up de Hong Kong vient d’ouvrir cette année un bureau à Nairobi. Pour son directeur, l’Asie est un modèle de développement pour les jeunes pousses du continent. Reportage.

La nouvelle banque asiatique d’infrastructures est l’occasion pour Pékin d’imposer sa monnaie comme étalon des échanges internationaux. En Afrique, plusieurs pays ont déjà donné leur feu vert au billet rouge.

La Chine a vu ses exportations s'effondrer de plus de 25% en février, tandis que ses importations plongeaient à nouveau, sous l'effet conjugué d'une conjoncture internationale morose et de l'essoufflement persistant de l'activité dans la deuxième économie mondiale.

Crise économique en Chine, baisse de la demande en matières premières et effondrement des cours : la boulimie chinoise en minerais africains est en train de s’éteindre. Le Japon, et surtout l’Inde, pourraient-ils prendre la place du dragon chinois ?

Profond de quatre mètres, le trou a été creusé à la force du poignet comme des dizaines d'autres alentour. Sous les coups de pelles des chercheurs d'or, une clairière défigurée évoque un morceau de gruyère en plein coeur de la forêt équatoriale gabonaise. 

L'Etat gabonais veut reprendre en main l'activité aurifère échappant à son contrôle en obligeant les orpailleurs artisanaux à lui vendre leur production. Mais cet interventionnisme tombe mal, alors que le minerai se fait rare et qu'arrivent de nouveaux concurrents chinois.

Une ambiance morose a plané sur les 6.000 délégués de "Mining Indaba", le salon annuel des mines africaines qui s'est terminé au Cap, dans un contexte de ralentissement de la croissance chinoise et de chute des cours des matières premières. 

"Si nous ne nous adaptons pas nous allons y rester", pronostique Mark Cutifani, directeur général d'Anglo American. "Les choses peuvent encore empirer avant de s'améliorer", ajoute-t-il alors que son entreprise projette de se délester de la moitié de ses 55 mines et de supprimer 85.000 emplois.