Economie

La plus importante pépinière de start-up de Hong Kong vient d’ouvrir cette année un bureau à Nairobi. Pour son directeur, l’Asie est un modèle de développement pour les jeunes pousses du continent. Reportage.

La nouvelle banque asiatique d’infrastructures est l’occasion pour Pékin d’imposer sa monnaie comme étalon des échanges internationaux. En Afrique, plusieurs pays ont déjà donné leur feu vert au billet rouge.

La Chine a vu ses exportations s'effondrer de plus de 25% en février, tandis que ses importations plongeaient à nouveau, sous l'effet conjugué d'une conjoncture internationale morose et de l'essoufflement persistant de l'activité dans la deuxième économie mondiale.

Crise économique en Chine, baisse de la demande en matières premières et effondrement des cours : la boulimie chinoise en minerais africains est en train de s’éteindre. Le Japon, et surtout l’Inde, pourraient-ils prendre la place du dragon chinois ?

Profond de quatre mètres, le trou a été creusé à la force du poignet comme des dizaines d'autres alentour. Sous les coups de pelles des chercheurs d'or, une clairière défigurée évoque un morceau de gruyère en plein coeur de la forêt équatoriale gabonaise. 

L'Etat gabonais veut reprendre en main l'activité aurifère échappant à son contrôle en obligeant les orpailleurs artisanaux à lui vendre leur production. Mais cet interventionnisme tombe mal, alors que le minerai se fait rare et qu'arrivent de nouveaux concurrents chinois.

Une ambiance morose a plané sur les 6.000 délégués de "Mining Indaba", le salon annuel des mines africaines qui s'est terminé au Cap, dans un contexte de ralentissement de la croissance chinoise et de chute des cours des matières premières. 

"Si nous ne nous adaptons pas nous allons y rester", pronostique Mark Cutifani, directeur général d'Anglo American. "Les choses peuvent encore empirer avant de s'améliorer", ajoute-t-il alors que son entreprise projette de se délester de la moitié de ses 55 mines et de supprimer 85.000 emplois.

Dans le sillage des cours du pétrole au plus bas, la devise angolaise, le kwanza, a lourdement chuté en 2015, plongeant le deuxième producteur d'or noir du continent dans une crise financière qui menace la stabilité d'une société déjà rongée par la pauvreté.

La chute du cours du baril, à 28 dollars ces derniers jours contre environ 105 dollars en 2014, a entraîné le kwanza dans une vertigineuse descente: en un an son cours officiel a perdu 35% de sa valeur face au dollar.  

La première phase de la réforme du FMI doublant ses ressources et renforçant le poids des pays émergents est entrée en vigueur après des années de blocage du Congrès américain, a annoncé l'institution mercredi.

Adoptée en décembre 2010 en pleine tempête financière mondiale, cette refonte portera à terme à quelque 659 milliards de dollars les ressources permanentes du Fonds (quote-parts), dans lesquelles il puise pour accorder des prêts aux pays en difficulté (Grèce, Ukraine, Jamaïque...).

Djibouti et la Chine ont signé trois "importants accords économiques et commerciaux", portant notamment sur la construction d'une zone franche dans le pays de la Corne et en faisant une plate-forme majeure de transbordement du commerce mondial avec la Chine, selon la présidence djiboutienne.

Le premier forum co-organisé par Chinafrica.info sur le thème des investissements sino-africains s'est tenu à Shanghai le 20 janvier dernier. En présence du Consul du Nigeria, de diplomates, de la présidence de la CCIFC et d'une cinquantaine d'investisseurs sino-africains. Les intervenants ont présenté les opportunités d'investissements en Afrique pour les entreprises chinoises. Chinafrica.info était représenté par son fondateur Sébastien Le Belzic. Les entreprises MySimax, PKD Consulting et Terranga Trade ont organisé conjointement cet événement avec Chinafrica.info.