Economie

Des investisseurs chinois ont signéun accord avec les autorités omanaises pour la création d'une zone industrielle au port de Doqm.

Longtemps timorée dans ses investissements au Maroc, la Chine vient d’ouvrir grand ses bras et son portefeuille au Royaume chérifien. Analyse.

La Chine va financer la construction de la nouvelle capitale administrative d’Egypte à hauteur de 15 milliards de dollars.

Premier producteur mondial de noix de cajou, la Côte d'Ivoire a vu ses exportations baisser en raison de la fuite d'une partie de sa production vers les pays voisins.

Un chocolat bio, 100% togolais : c'est le pari audacieux lancé par la coopérative Choco Togo.

Le groupe américain Freeport-McMoran a annoncé lundi être parvenu à un accord portant sur la cession de la mine congolaise de Tenke Fungurume (Congo-Kinshasa) au groupe chinois China Molybdenum pour plus de 2,6 milliards de dollars. Freeport McMoran détient 56% de cette mine de cuivre et de cobalt qu'elle exploite au Katanga (sud-est de la République démocratique du Congo) et qui fait du groupe américain l'un des principaux contributeurs individuels au budget de l’État congolais.

A force de miser sur le dragon chinois, l’Afrique est-elle en train de se brûler les ailes ? Analyse.

"La Chine ne croit pas en la charité. Quand elle prête aux pays africains, elle sait très bien qu’elle finance ses propres entreprises et paie ses propres ouvriers. Mais cela à terme peut créer un cercle vertueux car ces routes, ces ports et ces aéroports profitent à tous", explique l’économiste américaine Aubrey Hruby. La cofondatrice du réseau AXN, Africa Expert Network revient sur la nature des relations entre la puissance émergente et le continent africain. Entretien exclusif pour Chinafrica.info.

Le marché de la nourriture halal est estimé à 1.600 milliards de dollars. La Chine est l'un des plus importants exportateurs du monde. Reportage.

La Banque mondiale veut éradiquer la pauvreté sur le globe mais son offensive s'arrête encore aux frontières de l'Iran, en dépit de l'allègement des sanctions contre Téhéran et des besoins économiques criants du pays. L'institution semble, de fait, réticente à se réengager dans un pays où elle avait cessé tout nouveau projet en 2005 pour se mettre en conformité avec les sanctions internationales imposées à Téhéran pour son programme nucléaire. En attendant, le pays commence à se détourner de la Banque mondiale, dominée par les Occidentaux, pour se rapprocher d'institutions alternatives. L'Iran est ainsi un des membres fondateurs de la banque de développement chinoise pour les infrastructures (BAII) et cherche à rejoindre la banque fondée par les grands pays émergents des Brics.