Economie

L'équipe de Chinafrica a présenté devant un parterre composé de plusieurs dizaines d'invités, les opportunités d'affaires en Afrique et les pistes d'investissements.

La patronne du FMI Christine Lagarde a décrit jeudi la "dure réalité" qui s'impose aux économies émergentes et fait part de ses "inquiétudes" sur la corruption en Ukraine et la réforme des retraites en Grèce.

Dans le sillage du géant chinois et de la chute des cours des matières premières, les économies émergentes marquent le pas et font face à une "nouvelle et dure réalité", a rappelé la directrice générale dans un discours à l'Université du Maryland (est).

Le président zimbabwéen Robert Mugabe a affirmé que l'utilisation du yuan chinois comme monnaie d'échange dès 2016 allait faciliter l'injection de liquidités et ainsi donner un coup de fouet à l'économie en crise du pays.  

"L'acceptation du yuan devrait nous offrir de nouvelles possibilités dès l'année prochaine", a estimé M. Mugabe.

La situation économique du Mozambique se dégrade rapidement en raison de la crise des matières premières et d'investissements publics hasardeux qui ont provoqué une chute historique de la monnaie face au dollar. Pour la première fois en 10 ans, le Mozambique a demandé au FMI un prêt de 286 millions de dollars pour assainir ses finances. Reportage.

Les 4 et 5 décembre s'ouvre le forum Chine - Afrique. L'occasion de faire un point sur les exportations chinoises qui inondent le continent : textile, médicaments, petit électronique... 22% des produits chinois exportés ne sont toujours pas aux normes. Reportage.

La demande chinoise en bois précieux fait flamber les prix et alimente la contrebande. Plusieurs hauts fonctionnaires gabonais, dont un ancien ministre, ont été arrêtés. Un tribunal spécial a même été créé à Libreville.

La plus importante pépinière de start-up de Hong Kong vient d’ouvrir cette année un bureau à Nairobi. Pour son directeur, l’Asie est un modèle de développement pour les jeunes pousses du continent. Reportage.

La nouvelle banque asiatique d’infrastructures est l’occasion pour Pékin d’imposer sa monnaie comme étalon des échanges internationaux. En Afrique, plusieurs pays ont déjà donné leur feu vert au billet rouge.

La Chine a vu ses exportations s'effondrer de plus de 25% en février, tandis que ses importations plongeaient à nouveau, sous l'effet conjugué d'une conjoncture internationale morose et de l'essoufflement persistant de l'activité dans la deuxième économie mondiale.

Crise économique en Chine, baisse de la demande en matières premières et effondrement des cours : la boulimie chinoise en minerais africains est en train de s’éteindre. Le Japon, et surtout l’Inde, pourraient-ils prendre la place du dragon chinois ?