Ebola

Les Etats membres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont donné leur feu vert à une réforme très attendue de l'agence onusienne.

L'annonce attendue cette semaine de la fin officielle de la transmission d'Ebola au Liberia marquera le terme de l'épidémie en Afrique de l'Ouest, la plus meurtrière depuis l'identification du virus il y a 40 ans avec pas moins de 11.000 victimes.

Partie en décembre 2013 du sud de la Guinée, elle s'est propagée au Liberia et en Sierra Leone voisins, les trois pays les plus touchés, puis au Nigeria et au Mali.

Lors de sa visite l’été dernier en Afrique de l’Ouest, le ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi, a été reçu en véritable chef d’Etat. La Chine qui a déboursé plus de 121 millions de dollars pour lutter contre l’épidémie d’Ebola en a profité pour renforcer ses liens avec les trois pays les plus touchés : la Sierra Leone, la Guinée et le Liberia.

Ralentissement de la croissance en Chine, conséquences de l'épidémie d'Ebola en Afrique, relance de la croissance mondiale : le FMI et la Banque mondiale vont avoir fort à faire lors de leurs réunions de printemps qui s'ouvrent ce jeudi à Washington.

Christine Lagarde a déjà donné le ton la semaine dernière en évoquant "la nouvelle médiocrité" qui, selon elle, marque la situation économique internationale. "Il y a six mois, j'avais mis en garde contre le risque d'une nouvelle médiocrité, c'est-à-dire une faible croissance pendant longtemps.

La croissance mondiale "est tout simplement insuffisante", a-t-elle affirmé le 9 avril lors d'un discours à Washington.