corruption

Wang Tianpu, l'ancien président du groupe étatique Sinopec, géant chinois du raffinage, a été condamné mardi à quinze ans et demi d'emprisonnement, victime des efforts de Pékin pour apurer et restructurer un secteur énergétique miné par une corruption endémique. Reconnu coupable d'avoir versé des pots-de-vin et détourné des fonds, M. Wang a également écopé d'une amende de 3,2 millions de yuans (435.000 euros) et ses "gains illicites" seront confisqués, selon le verdict d'un tribunal de Nanchang (centre) rapporté par les médias étatiques. Cette sentence intervient moins d'une semaine après la condamnation à 15 ans de prison, également pour corruption, de Liao Yongyuan, l'ex-directeur général de CNPC -- autre géant chinois du pétrole.

Un rapport de Global Witness met en cause les agissements d'une société chinoise, Kun Hou Mining, qu'elle accuse de corruption.

L'un des fugitifs les plus recherchés de Chine, soupçonné de corruption, a été arrêté le 1er janvier dernier en République de Guinée et expulsé vers Pékin. Il est l’un des plus gros bonnets victimes à ce jour de la lutte anti corruption en Afrique.

Pei Jianqiang, âgé de 48 ans, ancien directeur du département de l'importation et l'exportation de China Enterprise International Cooperation Co., était soupçonné de corruption et avait fui en novembre 2009.

Coup de projecteur sur Sam Pa. L'ancien espion chinois devenu l’intermédiaire officieux de Pékin en Afrique. Il a été arrêté le 8 octobre dernier dans sa chambre du Sofitel de Pékin dans le cadre d’une enquête pour corruption visant l’ancien patron de Sinopec. Retour sur ce personnage sombre d'une certaine Chinafrique.

L'ex-dirigeant chinois Zhou Yongkang, condamné jeudi à la prison à vie, a connu une ascension fulgurante du secteur pétrolier à la tête de l'omnipotente sécurité intérieure...

Les groupes pétroliers chinois ont longtemps été au cœur de la Chinafrique. Un business à 75 milliards de dollars qui défraie régulièrement la chronique.