contrebande

Une ONG met en cause les carences de la législation japonaise sur le commerce d'ivoire.

A Panjiayuan, le marché aux puces de Pékin, il ne faut pas chercher longtemps pour s’offrir une corne sculptée ou un bracelet d’ivoire gravé. Cette petite boutique qui ouvre aux premières heures de l’aube, le dimanche, propose ainsi toutes sortes d’ornements : jade, or, rubis et surtout de l’ivoire, qui se dit xiang ya en mandarin, et signifie prosaïquement « dent d’éléphant ». Un symbole de richesse et de pureté en Chine.

Les autorités chinoises ont détruit vendredi quelque 600 kg d'ivoire, événement très médiatisé censé afficher la détermination de Pékin à combattre la contrebande des défenses d'éléphants, qui continue de prospérer au sein du premier pays consommateur d'ivoire au monde...