attentats

Les services secrets chinois ciblent en priorité les extrémistes ouïghours.

Un otage chinois exécuté par l’IS en Syrie et trois ressortissants chinois parmi les victimes de l’attaque de Bamako : un mois après les sanglants attentats de Paris, ces événements rappellent que la Chine est aussi une cible du terrorisme. Pékin décide de renforcer ses mesures de sécurité et, en Afrique, elle mobilise ses militaires et ses services secrets.

Des "machines à tuer" qui exécutent froidement leurs victimes, des kamikazes qui se font sauter: la France a été touchée de plein fouet par une série d'attaques terroristes sans précédent qui ont fait au moins 128 morts à Paris, un "acte de guerre" revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique.