pétrole

Le roi Salmane d'Arabie saoudite entame une tournée au Japon et en Chine au moment où Ryad veut diversifier son économie.

Luanda est passée en dix ans d'un mini Dubaï à une ville en crise. Pourquoi cette chute brutale ?

La compagnie de pétrole nationale nigériane a signé des contrats pétroliers à hauteur de 80 milliards de dollars avec des entreprises chinoises.

L'Iran change les règles du jeu et introduit un nouveau contrat-type pour le développement de projets pétroliers.

Les exportations pétrolières de l'Iran dépassent désormais les 2 millions de barils par jour grâce à la levée des sanctions internationales. L'Asie est le premier client.

Dans le sillage des cours du pétrole au plus bas, la devise angolaise, le kwanza, a lourdement chuté en 2015, plongeant le deuxième producteur d'or noir du continent dans une crise financière qui menace la stabilité d'une société déjà rongée par la pauvreté.

La chute du cours du baril, à 28 dollars ces derniers jours contre environ 105 dollars en 2014, a entraîné le kwanza dans une vertigineuse descente: en un an son cours officiel a perdu 35% de sa valeur face au dollar.  

Le président chinois Xi Jinping effectuera des visites d'Etat la semaine prochaine en Arabie Saoudite, en Egypte et en Iran, a annoncé vendredi Pékin, la deuxième économie mondiale cherchant à renforcer son poids diplomatique dans la région.

Il s'agira de la première visite de M. Xi dans ces pays en tant que chef d'Etat.

Xi Jinping effectuera ces visites du 19 au 23 janvier, a indiqué le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lu Kang, dans un communiqué publié sur le site internet du ministère.

Le Nigeria veut relancer son projet de loi sur la réforme du secteur pétrolier (PIB), attendu depuis plusieurs années, pour sortir de la crise.

L'ex-dirigeant chinois Zhou Yongkang, condamné jeudi à la prison à vie, a connu une ascension fulgurante du secteur pétrolier à la tête de l'omnipotente sécurité intérieure...

Un mois après l’échec des pourparlers de paix sud-soudanais, les médiateurs est-africains du conflit qui ravage le jeune pays depuis décembre 2013 veulent accentuer la pression sur les belligérants, en associant l'Union africaine (UA) et l'ONU aux négociations.

Selon plusieurs diplomates, un nouveau plan de règlement est aussi en préparation, qui propose de nouveau un accord de partage de pouvoir entre les chefs des deux camps belligérants, le président sud-soudanais Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar. Cette question est un des principaux points de blocage à un accord politique devant mettre fin au conflit.